vendredi 27 janvier 2012

Droit à l'interruption volontaire de grossesse, le combat continue!

En 2012, vingt-deux ans après l’adoption en Belgique de la loi relative à l’interruption de grossesse, le combat continue! De plus en plus de voix se font entendre pour remettre en cause cette législation fondamentale, qui marque pourtant la victoire du droit pour chaque femme de disposer librement de son corps.


Au niveau international comme dans notre pays, les conservateurs agissent pour empêcher la dépénalisation de l’avortement ou détricoter les législations existantes.


De nombreuses associations actives dans la défense des droits des femmes nous invitent à signer la pétition en faveur du droit à l’avortement.
www.abortionright.eu

mardi 24 janvier 2012

En route vers la régionalisation de l’enseignement




Christophe Collignon se réjouit des propos du ministre Marcourt relatifs à la possible régionalisation de l’enseignement. Il rappelle par ailleurs les propositions du groupe Economie de la commission Wallonie-Bruxelles sur la régionalisation des pouvoirs organisateurs.

Le groupe Economie de la commission Wallonie-Bruxelles était composé, outre de l’ensemble des familles politiques, de la société civile représentée notamment par les syndicats et le patronat.

La régionalisation de l’enseignement permettrait à chacune des régions de développer ses spécificités, estime encore Christophe Collignon.

mardi 17 janvier 2012

Fédération Wallonie-Bruxelles en débat: "Ça cogite aussi entre élus"


Il n’y a pas mal de fantasmes, positionnements, amnésie, confusion... dans l’épisode Marcourt and Co. Ainsi, confusion sur ce dont il s’agit. D’un nouveau plan de redressement de la Wallonie? Des articulations intrafrancophones et, donc, du sort à réserver à la Communauté/Fédération francophone? D’un plan W alternatif à un plan Belgique qui s’écroulerait? Ce n’est tout de même pas la même chose! Au moins, s’il s’agit de l’affirmation du fait régional, qui serait l’unique trait commun certain aux scénarios qui précèdent, il serait difficile de la prétendre infondée et désincarnée. Car cette primauté régionale s’est imposée dans les faits comme dans les dernières réformes institutionnelles. Jusqu’à monter régulièrement sur scène.
Telle celle du Parlement wallon. Rafraîchissons les mémoires: c’est à l’unanimité, à la mi­juillet 2008, que l’assemblée adoptait une résolution «rappelant que l’équilibre institutionnel du fédéralisme belge s’appuie prioritairement sur trois Régions». Ce fut, certes, en affirmant «dans le même temps l’importance de la solidarité entre la Région wallonne et la Région bruxelloise»; mais ce n’est qu’en ajout négocié mot à mot qu’une partie des élus put ajouter: «... particulièrement au travers d’une Fédération Wallonie­Bruxelles actuellement assurée par la Communauté française». Répétons: c’était à l’unanimité des quatre grands partis, voilà trois ans.
Depuis, un groupe institutionnel dit 4x4 s’est constitué (quatre délégués par parti, présidé par Rudy Demotte). On lui doit le passage informel de Communauté française à Fédération Wallonie­Bruxelles. Cette expression, sous couvert d’une réappellation communautaire, exprime plutôt une primauté birégionale voire des visées de synergies plus grandes entre Wallonie et Bruxelles indépendamment ou pas dudit cadre communautaire. C’est là une ambiguïté délibérée... et auto­ bloquante comme des pavés: le groupe n’est pas encore sorti de la léthargie à laquelle l’avait condamné l’interminable vacance de pouvoir fédéral.
Depuis encore, deux vice­présidents des deux gouvernements sudistes, Jean­Claude Marcourt (PS) mais aussi Jean­Marc Nollet (Ecolo), leur collègue André Antoine (CDH) mis hors jeu, ont voulu offrir à la Wallonie, lors de ses dernières Fêtes, «une plus grande surface politique» dès lors qu’était «déclenchée la prise de conscience collective d’une identité wallonne allergique à tout repli sur soi». On veut bien que, tombé en plein soulagement collectif néobelge sur l’accord de principe scindant BHV, l’appel fût inaudible; ce n’est peut­ être pas une raison de l’avoir oublié lui aussi.
Et puis, ce ne sont pas des amis socialistes liégeois mais un quatuor pluraliste d’élus wallons, un par parti (le PS Collignon, le MR Crucke, le CDH Fourny, l’Ecolo Wesphael), qui s’est constitué en octobre dernier en «groupe de convergence wallonne multisectoriel et ouvert à tous les courants» pour réfléchir à «un développement wallon autocentré, cohérent, libéré et non plus dépendant». Or, le quatuor s’étoffe (notamment de Maxime Prévot et Véronique Salvi au CDH, Marc Bolland et Sébastian Pirlot au PS); il a pris langue avec l’Institut Jules Destrée; il veut aboutir à des espèces d’assises au printemps. Non, ce n’est pas en concertation avec tel think tank avéré ou projeté; et les avis divergent sur le point de savoir si les démarches pourraient un jour converger... En tout cas, tous quatre insistent : «Ce n’est pas un projet wallon contre quiconque» (Christophe Collignon); «le régionaliste que je suis ne veut pas d’un repli sur la Wallonie» (Jean­Luc Crucke); «pas de logique clanique ou fermée». «On ne se situe pas dans une logique de démantèlement; on se pose la question du devenir wallon» (Bernard Wesphael). Marcourt, alors ? «Qu’il assume. D’autres peuvent penser d’autres choses.» (Dimitri Fourny).


Par Paul Piret (Dans LA LIBRE du mardi 17 janvier 2012)

vendredi 13 janvier 2012

L'école communale de Ben bientôt rénovée (DH)


La Dernière Heure, vendredi 13 janvier 2012

samedi 7 janvier 2012

Plaine de vacances à Huy: 62 bambins comblés!

La plaine de vacances «Toboggan – Noël 2011-2012» s’est clôturée à la veille de ce premier week-end de janvier par un sympathique spectacle réalisé par les enfants participants et l’équipe d’encadrement, ainsi que par un cocktail offert aux familles.

Durant la première semaine de ces vacances de fin d’année, pas moins de 29 enfants y ont participé. Lors de la deuxième semaine, l’effectif est passé à 33 jeunes. Ceux-ci ont eu l’occasion de participer à une foule d’activités concoctées par Laetitia, Annabelle, Annick, Valérie et Martine. Chaque soir, deux techniciennes de surface ont par ailleurs mis tout en œuvre pour que les locaux restent des plus accueillants.

Président du CPAS de Huy en charge de l’enseignement, Christophe Collignon se réjouit de la qualité de l’organisation et du succès engendré par celle-ci. Bricolage, activités culinaires, jeux coopératifs, animations sportives, chant, psychomotricité et autres occupations constructives ont été proposés aux 62 enfants accueillis durant ces deux semaines.

Fort du succès remporté par cette animation, un nouveau rendez-vous est d’ores et déjà fixé lors des prochains congés scolaire du Carnaval.

mardi 3 janvier 2012

After Work Party, le 3 février 2012 à Huy

Afin de bien démarrer l’année nouvelle, je vous convie à ma seconde «After Work Party», le vendredi 3 février dès 19 heures, au Tennis Club de Huy (rue de la Sarte 22).

Bienvenue à toutes et à tous!

jeudi 22 décembre 2011

Action de fin d'année et actualité du CPAS de Huy


Action de fin d’année au profit des familles bénéficiaires du CPAS

Dans le cadre de l’opération «Huy, plaisirs d’hiver» et à l’occasion des fêtes de fin d’année, le CPAS de Huy a offert à ses bénéficiaires 440 bons pour un repas chaud et une boisson au choix à consommer librement au chalet restaurant de l’Institut des techniques et des commerces agro-alimentaires (ITCA), installé à proximité de la patinoire de Huy.

Cette initiative lancée pour la première fois cette année a permis de satisfaire des dizaines de familles en difficulté, de manière anonyme. Elle a également visé à mettre en avant le travail de jeunes en formation, à favoriser le contact social et à encourager le partenariat entre le service public et le privé.

Le public concerné par cette distribution se compose de 821 adultes et de 302 enfants (5-18 ans). Cette population correspond aux bénéficiaires du revenu d’intégration sociale (RIS) ou de l’aide sociale équivalente, ainsi que les personnes suivies en médiation de dette et en guidance budgétaire par les services du CPAS de Huy.

La dépense consentie par le CPAS de Huy dans le cadre de cette distribution de ‘chèques restaurant’ s’élève à 5.500 euros. «Il s’agit d’un effort conséquent. C’est un choix politique, nous estimons important que les personnes qui disposent de moins de moyens puissent également faire la fête», note Christophe Collignon.

Evolution de la population du CPAS

Plus que jamais en ces temps de crise, les signes de la paupérisation et des difficultés auxquelles la population hutoise doit faire face sont perceptibles.

Le nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale (RIS, ex-minimex) s’élevait à 523 unités au 1er novembre 2011. En 2010, le nombre de bénéficiaires était de 555 en moyenne. Cette stagnation s’explique par le fait que 2010 a été une année singulière en la matière. Les demandes ont alors explosé suite aux exclusions du chômage, particulièrement nombreuses dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Cette année, la problématique est moins marquée.

En revanche, le nombre de bénéficiaires de l’aide sociale équivalente a augmenté de 62,5% cette année, pour atteindre les 117 unités. Cela s’explique notamment par l’augmentation exponentielle de dossiers ouverts au bénéfice de ressortissants étrangers. La saturation des centres de l’agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil) a généré un afflux de candidats à l’aide sociale équivalente. Cette gestion imposée par le niveau fédéral défaillant a constitué une importante charge de travail supplémentaire pour les équipes du CPAS de Huy, dans la mesure où aucun moyen supplémentaire ne lui a été octroyé pour renforcer le personnel.

En matière énergétique, l’aide du CPAS de Huy est également plus souvent sollicitée. Rien qu’en demandes d’allocation de chauffage, 232 dossiers ont été traités au 15 décembre 2011 (contre 228 en 2010 et 161 en 2009). Toujours au 15 décembre 2011, le service énergie du CPAS de Huy a reçu près de 1.000 demandes d’intervention, hors allocations de chauffage et urgences.

Insalubrité du logement hutois: une lutte prioritaire

Samedi dernier, un incendie s’est déclaré dans un immeuble du quai de la Batte. Il n’y a heureusement eu aucune victime. Suite à ce sinistre, le CPAS a aidé 9 personnes à se reloger. La plupart d’entre elles ont été temporairement hébergées à l’Hôtel de La Neuville, avant qu’une solution à plus long terme puisse être trouvée.

Au delà de ce fait divers dont la presse a fait écho, cet incendie a révélé que les sinistrés occupaient des logements dans des conditions inquiétantes. Il y a quelques mois, l’effondrement d’un plafond dans un autre immeuble à logements multiples faisait apparaître le même constat.

Le CPAS de Huy et l’échevinat des affaires sociales mèneront à l’avenir une politique plus ferme à l’égard de propriétaires peu scrupuleux qui profitent de la misère d’autrui pour s’enrichir en proposant des logements malsains à la location. Une attention toute particulière doit être portée à l’octroi des permis locatifs. Par ailleurs, il convient d’encourager davantage le partenariat entre le public et le privé, en vue de la rénovation de nouveaux logements décents.

«Certaines mesures ont déjà été prises sur le plan urbanistique», explique Christine Delhaise. «Lorsqu’un bâtiment doit être transformé en maison à logements multiples, nous exigeons un seul logement par étage.»

«Jusqu’ici du ressort du niveau fédéral, la loi relative aux contrats de bail est transférée aux régions», précise Christophe Collignon. «En tant que député wallon, j’estime essentiel que nous introduisions des propositions de loi destinées à réguler le marché.»